Les objectifs industriels pour le marquage ferroviaire
Le client devait répondre à plusieurs enjeux majeurs :
- Garantir une traçabilité permanente des pièces acier, aluminium et inox
- S’adapter à une grande variété de formats. Les dimensions très hétérogènes des pièces imposaient une solution flexible et non limitée à un gabarit unique
- Disposer d’un équipement à la fois mobile et utilisable en îlot fixe
La diversité des pièces à marquer constitue l’un des principaux enjeux de l’application. La majorité des composants sont des pièces plates telles que des plaques, tôles, renforts ou goussets, mesurant généralement entre 120 et 600 mm de longueur, 30 à 220 mm de largeur et 5 à 12 mm d’épaisseur.
Une part plus réduite correspond à de petites pièces mécaniques, comme des ferrures, cales, bagues ou supports, dont les dimensions varient de 50 à 240 mm de longueur, 14 à 120 mm de largeur et jusqu’à 80 mm de hauteur.
Enfin, certaines pièces présentent des dimensions beaucoup plus importantes — tubes, rails, profils ou cadres — pouvant atteindre jusqu’à 1 800 mm de longueur, 500 mm de largeur et 250 mm de hauteur.
Cette variété de formats impose une solution de marquage suffisamment flexible pour s’adapter à des pièces allant de petits composants à des éléments structurels de grande taille.
Aperçu de la diversité des pièces à marquer:

Défi technique du marquage de pièces ferroviaires
Plusieurs contraintes techniques devaient être prises en compte :
- Lisibilité après opérations de soudage. Le marquage devait rester identifiable même après des interventions thermiques pouvant altérer la surface
- Besoin de mobilité sur certaines zones. Certaines pièces ne pouvaient pas être déplacées vers un poste fixe, rendant la portabilité indispensable
- Nécessité d’un poste sécurisé pour les petites pièces
- Possibilité d’intégrer ultérieurement du marquage 2D (QR code) et garantir la compatibilité avec une future structuration des données selon les standards GS1 (GTIN, identifiants d’application, sérialisation…)