Le marquage DataMatrix permet d’associer directement à une pièce industrielle un code 2D contenant des informations d’identification ou de production : numéro de série, référence, numéro de lot, date ou identifiant.
Ces données peuvent ensuite être exploitées par lecture automatisée dans une logique d’identification des pièces et de traçabilité.
Dans une application industrielle, le DataMatrix doit être envisagé avec son mode de marquage et ses conditions de lecture.
La pièce, le matériau, l’état de surface, la technologie utilisée et l’intégration au process participent à la définition de la solution.
Le DataMatrix est un code 2D bidimensionnel constitué de modules organisés en matrice.
Contrairement aux caractères alphanumériques, directement interprétables par une personne, son contenu est destiné à une lecture automatisée.
Sa taille physique et sa faisabilité sur une pièce dépendent du nombre de caractères encodés, du nombre et de la dimension des modules, de la surface disponible et de la géométrie du composant.
Pour favoriser un décodage fiable, le symbole requiert une zone de silence (Quiet Zone), c’est-à-dire une marge périphérique vierge de tout marquage.
Sur le plan de l’encodage, le DataMatrix ECC 200 intègre un mécanisme de correction d’erreur (Reed-Solomon). Cette propriété permet de conserver une capacité de décodage dans certaines conditions de dégradation ou d’altération partielle du symbole, sans toutefois garantir la lecture de tous les codes endommagés ni dispenser du respect des exigences de qualité du marquage direct.
Son intérêt industriel tient à la possibilité d’associer des données encodées à une pièce ou à un composant, puis de les exploiter dans une chaîne d’identification et de traçabilité.
Le DataMatrix désigne le code 2D utilisé pour encoder l’information.
Le DPM, pour Direct Part Marking, désigne le principe consistant à réaliser l’identifiant directement sur la pièce.
Les deux notions ne sont donc pas synonymes.
Lorsqu’un DataMatrix est marqué directement sur le composant plutôt que porté par une étiquette ou un support séparé, il s’inscrit dans une démarche de marquage DPM.
Le choix du DataMatrix concerne la manière d’encoder l’information.
Sa réalisation en DPM pose ensuite la question du procédé de marquage adapté à la pièce et à son environnement industriel.
La réalisation d’un DataMatrix DPM nécessite une technologie capable de créer le code directement sur la surface.
Pour cette application, deux technologies sont à considérer : le laser et la micro-percussion.
Le choix dépend de la pièce à identifier, du matériau et de son état de surface, de l’information à encoder, du résultat recherché, des conditions de lecture et de l’intégration au process.
Le choix d’une technologie de marquage DataMatrix industriel repose sur quatre dimensions liées : MATÉRIAU × TECHNOLOGIE × APPLICATION × LECTURE
La décision suppose notamment de déterminer quelle pièce et quelle surface doivent être marquées, quelle information doit être encodée, quel résultat est recherché et dans quelles conditions le code devra être relu.
La cadence, la géométrie de la pièce (surface plane, concave ou cylindrique), l’espace disponible pour le code, l’environnement industriel et le niveau d’automatisation peuvent également intervenir.
Le DataMatrix doit non seulement pouvoir être réalisé sur la pièce, mais aussi rester exploitable dans le process prévu.
Dans une logique de production automatisée, le marquage peut ainsi devenir une étape du process global d’identification et de traçabilité des pièces.

La qualité d’un marquage DataMatrix doit être envisagée en fonction de sa future lecture.
Le code réalisé sur la pièce doit pouvoir être exploité par le système de lecture dans les conditions prévues par l’application.
Plusieurs facteurs physiques et optiques déterminent directement cette lisibilité :
SIC MARKING intervient sur les problématiques de lecture des marquages, notamment pour les DataMatrix, QR codes, codes 1D et caractères alphanumériques.
La chaîne de mise en œuvre suit une logique globale :
IDENTIFIER → MARQUER → RELIRE → CONTRÔLER → TRACER
Dans cette chaîne, il convient de distinguer trois niveaux d’intervention optique :
Les performances précises et les conditions d’utilisation du système de solutions de lecture doivent être définies selon l’application.
L’intégration dépend du poste où le marquage est réalisé, du niveau d’automatisation recherché, du moment où le code doit être relu et de l’utilisation prévue de l’information.
Les solutions SIC MARKING peuvent être utilisées sur un poste autonome, en atelier, en utilisation portable ou intégrées dans une ligne de production.
Des équipements intégrables et des solutions spécifiques ou sur mesure font également partie de cet environnement industriel.
Le DataMatrix industriel peut constituer l’un des supports d’une démarche de traçabilité industrielle. Il associe des données encodées à une pièce et les rend accessibles à un système de lecture.
Le DataMatrix ne constitue cependant pas, à lui seul, un système complet de traçabilité. Il doit être relié au process et à l’utilisation des données.
Des caractères alphanumériques et des codes 1D ou 2D peuvent également être combinés selon les besoins de lecture humaine et automatisée.
L’étude d’une application de marquage DataMatrix consiste à rapprocher les contraintes de la pièce de la technologie de marquage et des conditions de lecture adaptées.
Les principaux éléments à considérer sont : le matériau pertinent, l’état ou le traitement de surface, la géométrie et la zone disponible, l’information à encoder, les conditions de lecture, la cadence et le mode d’intégration au process.
SIC MARKING étudie l’application dans son ensemble : identification, technologie de marquage, intégration, lecture et traçabilité.
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